Belle carte des Champagnes au Chamarré Montmarte

A la fin d’une livraison et sous le conseil d’une cliente habitant à côté, nous sommes parti à la découverte des influences mauriciennes dans une cuisine gastronomique traditionnelle française. En effet, le Chamarré Montmartre (Paris 18) va acquérir son premier macaron et il était temps de déguster leur cuisine. Après 4 entrées, 2 plats, 1 fromage et 2 desserts, nous étions rassasiés et quelques verres de vins de Loire demi-Sec et de Fronton ont rajouté du piment.

Antoine Heerah, chef du Chamarré utilise avec des produits nobles tels que la Saint-Jacques, le Foie Gras, le Caviar et y allie des produits “typiques” de l’Île Maurice : crevettes bleues et des petits agrumes au goût surprenant. Mais la chose qui a attiré notre attention bien évidemment est la carte des vins et surtout celle des Champagnes. Il propose à la coupe 3 champagnes atypiques : 1 Blanc de Blancs du Champagne Soutiran, 1 Blanc de Noirs duChampagne Egly-Ouriet et 1 Rosé du Champagne Dehours. Contrairement aux autres gastronomiques, le Chamarré propose des champagnes inconnus aux grands publics et préfèrent misé sur le terroir en suggérant des Champagnes Grand Crus.

La carte des Champagnes à la bouteille :
Le Chamarré recèle de rareté et de champagnes atypiques parmi les plus grandes marques de Champagne : Ruinart Blanc de Blancs, Laurent Perrier Rosé Cuvée Alexandra, Krug Grande Cuvée, Billecart Salmon Rosé, Cristal Roederer, Dom-Perignon, Dom Ruinart, etc… Les Champagnes de Producteur de qualité sont aussi présent : Larmandier-Bernier, Dehours, Egly-Ouriet

Bulles de Champagne au Salon des Saveurs et autres

Paris-Champ.fr s’est intéressé lors de cet événement, qui sé déourlait à porte Champerret entre Paris et Levallois-Perret, de goûter tous les produits effervescents qui concurrencent le champagne. Nous sommes tout d’abord aller en Italie où il nous a été servi le muscato d’asti et le spumonte.
Le muscato est un vin italien pétillant dont on coupe la fermentation pour garder un vin très sucré. Idéal sur un foie gras pour noël. Le spumonte est cependant décevant car il donne de grosses bulles qui se dispersent dans le verre. La montée de ces bulles ne sont pas verticales et donc une très mauvaise qualité. Ce manque de qualité est notable quand on prend ce dernier en bouche, les bulles agressent le palais. Ce qui laisse comme impression sur ce dernier vin effervescent italien une mauvaise impression. Cher! à déconseiller! Ensuite, nous sommes allé en Bourgogne où le crémant coulait à flots. Venant d’un producteur de pouilly fuissé, ce produit est un bon compromis en terme de prix mais reste assez fade vis à vis d’un champagne. A conseiller lors d’un apéritif entre amis. Après nous sommes repartis à la recherche de la perle rare. Un détour par Gaillac nous a montré toute la rancoeur qu’a ce pays envers ces principaux concurrents. Le producteur pestait contre le champagne pour faire valoir sa méthode gaillacoise allant même jusqu’à dire que Dom-Perignon venait de Gaillac, toutafait injustée, ce produit est trop sucré et pas assez gardé en élevage. Il a aussi pesté sur son voisin pour faire valoir son vin rouge de Gaillac. Nous n’avons même pas eu envie de goûter son « nectar ». Enfin brefr, espérons que les autres producteurs de vin de Gaillac sont bien plus professionnels et moins aigris. Chemin faisant, la team a fait une halte en Alsace et a trouvé l’un des meilleurs Qualité/Prix/PLAISIR. Les stands étaient tenus 2 coopératives nous ont proposé des bulles différentes. La 1ère : une méthode champenoise classique avec une robe brillante de mille feux et des bulles fines. Un plaisir en bouche. La 2ème coopérative nous ont fait dégusté le must du salon : 2 cuvées exceptionnelles de par leur robe et leur finesse, une cuvée blanc de blanc faite avec le pinot blanc (ou gris), et une cuvée blanc de noirs exquise, une bulle aussi fine et une structure en bouche incroyable. Ce produit est, de fait, l’incontournable du salon. UN TRES BON RAPPORT QUALITE/PRIX/PLAISIR. Même le champagne LANGLOIS ne lui arrivait pas à la cheville, le rosé encore moins bon que le brut sans année.